NOUVEAU CD Franck Amsallem “Amsallem Sings”

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NOUVEAU CD Amsallem Sings
sortie nationale le 10 novembre

« Les instrumentistes chanteurs ne chantent pas comme de simples chanteurs. Avec leur capacité à aller de front sur l’essentiel, ils dénichent dans les arcanes de la mélodie des recoins insoupçonnés. Amsallem a retenu des grands qu’il a côtoyé durant ses années d’exil outre atlantique la grande leçon de l’imperfection, de la maîtrise qui sait à chaque instant se faire oublier pour faire place au cœur des choses, à ce petit espace d’incertitude qui sépare le musicien de l’artiste ».
Yvinek
Cet enregistrement vous surprendra à plus d’un titre.  Faites-en un blindfold-test.
Quelques trente années pour aboutir. Car Franck Amsallem ne voulait pas être catalogué. Ni pianiste de standards, ni compositeurs de musique « originale » à tout prix. Mais plutôt jazzman. Un jazzman complet, tout simplement. Son parcours est exemplaire dans le sens de l’approfondissement personnel. En 1981, il n’a pas vingt ans et quitte Nice pour se déraciner encore une fois, lui né a Oran durant les derniers soubresauts de la guerre d’Algérie. C’est Boston, Berklee College. Le jazz façon académique certes, mais Franck ne voudra jamais apprendre comme les autres pianistes, il en a fait le serment tôt dans sa carrière. Il  prend donc des cours de chant. « Je sentais que les professeurs de chant étaient plus au fait de m’apporter quelque chose que je ne connaissais pas. D’ailleurs la majorité des pianistes qui nous touchent le font d’abord quand leur clavier chante réellement les mélodies ».
A travers cette expérience, Franck Amsallem conçoit que son jazz devra toujours avoir cette expérience mélodique. A NYC il se frotte au gotha du jazz. Mulligan, Peacock, Joshua Redman, Bill Stewart, Joe Chambers, ainsi que les chanteurs Kevin Mahogany et Harry Belafonte. Ses premiers enregistrements « Out A Day », « Regards », « Is That So » en porteront toujours la marque même s’ils sont pour la plupart composés de thèmes originaux.  Un jazz éminemment mélodique jusque dans sa complexité certaine. Il faudra donc attendre la quarantaine bien sonnée pour que « Summer Times », un CD faisant la part belle aux standards -mais pas seulement- voit le jour. Puis « A Week in Paris » dédié a Billy Strayhorn, grand maitre de la musique afro-américaine, avec l’addition d’Elisabeth Kontomanou. Il ne restait plus qu’a franchir le pas, et donc révéler ses talents de chanteur. C’est maintenant chose faite.
Pour mieux le montrer, Franck a choisi la formule la plus dépouillée qui soit, le solo. Pas de basse, batterie, tambour, trompette, pas de scat, cordes, big band ou autres originaux. De la mélodie, de l’harmonie, du tempo. Du piano, des chansons.
Vite, petit exercice : combien de pianistes-chanteurs de jazz, masculins (ou féminins d’ailleurs), ont enregistré en solo ? …mmmm, la réponse n’est pas facile, même pour un ou deux morceaux. Petit exercice donc, aussi improbable que bienvenu, convenons-en.
Comme l’écrit Yvinek qui a produit cet opus, Franck est allé au cœur des choses, en choisissant d’abord des mélodies quelquefois oubliées. Mélodies venant des maitres Jerome Kern, Harold Harlen, Johnny Mercer, ou Cole Porter, une musique qu’il porte en lui depuis toujours, un univers qu’il pratique avec une sureté qui se veut sereine. Et « Dream » en est la révélation. Le thème, popularisé avant guerre par Sinatra avec Tommy Dorsey, est tombé en désuétude. « I Concentrate on You » avec sa ligne melodique sinueuse et ô combien précaire en est un autre. « I’m Thru with Love », « Lucky to Be Me » également, qui témoignent de cette connaissance approfondie du répertoire. Ensuite, il fallait profiter de tout ce que Franck sait si bien faire en tant que pianiste : modulations, solos, rubatos, introductions, interludes. Le contraste entre sa pâte harmonique si développée, le son de piano gras et sensuel, et la voix travaillée mais naturelle, une voix qui a su rester sobre, si attachée au piano (et pour cause !) et qui fait la beauté de ce CD. Etape essentielle de son acheminement personnel, il ne fait doute qu’il y aura un avant et un après.

Le 24 novembre au Sunside en trio, Paris

Le 17 décembre en solo au Café Universel, Paris,

Le 30 janvier a Vitrolles au Charlie Free
CONTACT: SALLEMJAZZ@YAHOO.COM
CONTACT SCENE : BLUE.LIGHTS@WANADOO.FR
PLUS D ‘INFOS : WWW.AMSALLEM.COM

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